Nous avons bien compris lors des derniers articles, que les matières premières manquent cruellement.

C’est alors en 1942 lors de l’exposition: « La Chaussure Nouvelle » que le savoir-faire français montre de quoi il est capable en matière de mode, mais en direction des femmes les plus aisées.

 

 

 

Pour des achats avec tickets de rationnement plus conventionnels, fleurissent alors, de-ci, de-là des chaussures en  fibre de verre, des semelles en métal, des talons en bakélite, en corde, en liége, en bois…

 

 

 

 

 

Pour ce qui est de la tige (voir le dessin ci-dessous) elle ne peut-être en cuir et sera remplacée par de : la rabanne, de la suédine, du vinyle, du caoutchouc….

Les femmes plus modestes, quant à elles, utilisent des morceaux de tissus recyclés, de la paille, de la ficelle, de la corde, de la broderie, de la dentelle au crochet pour se créer des sandales au cours de ce chaud été 1942.

 

 

 

 

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